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La trilogie Officiers ex-Fdd, radio Rema-Fm et certains cadres de la magistrature : une autre stratégie d’appuyer le Cndd-Fdd en débandade
(Source: Burundi Bwiza)
Le 25 février 10
Comme à l’accoutumée dans le pays de Ntare Rugamba, les dignitaires actuels depuis leur accession au pouvoir en 2005 sont caractérisés par les montages de toute sorte comme de faux putschs, des rebellions imaginaires, etc. Cette fois ci les slogans comme « Outrage à Chef d’Etat » n’ont plus de place et viennent s’installer d’autres comme « Déstabilisation des Institutions » avec comme cible certains ténors de l’opposition burundaise et leurs formations politique qui font peur au pouvoir du Cndd-Fdd comme le Fnl de Rwasa Agathon, le Msd de Sinduhije Alexis, l’Upd de Zedi Feruzi,… ainsi que des individus que le Cndd-Fdd veut récupérer de gré ou de force qui se sont inscrits en faux contre ce parti suite aux chicaneries internes et surtout la déviation totale des objectifs que lui avaient assigné le peuple burundais durant ces 5 ans.
En effet, la stratégie arrêtée par les hommes de Nkurunziza est que la radio Rema émet dans ses éditions quotidiennes qu’il ya un groupe d’individus qui veut déstabiliser les institutions mise en place en 2005 et les officiers ex-fdd de terroriser les personnes impliquée dans ce dossier les intimant l’ordre de regagner les rangs du Cndd-Fdd sinon ils seront sévèrement châtiés. Les Officiers ex-Fdd qui terrorisent les individus qui sont contre la dérive autoritaire du parti au pouvoir sont entre autre les Généraux Ndirakobuca Gervais alias Ndakugarika, Ngendakumana Léonard et le Colonel Ndayikengurukiye Aloys. Ce qui est étonnant c’est de voir que ces hauts gradés de l’armée et de la police burundaise menacent de simples citoyens et pour ainsi dire que ces officiers sont les plus soucieux de la sécurité du pays. Quelle honte pour ces deux corps qui se déclarent plus républicaines. Ces officiers ne se limitent tout simplement à ces simples citoyens mais aussi une pression énorme s’exerce à l’endroit du corps de la magistrature pour instruire les dossiers de ces citoyens ordinaires qui ont refusés de cautionner les erreurs du Cndd-Fdd afin de les coffrer dans la prison centrale de Mpimba. A titre de rappel, cette trilogie s’étend sur les dossiers criminels comme celui d’Ernest Manirumva puisque la radio Rema s’est pris comme l’avocat des gens cités dans ce dossier. Pour ainsi dire que le corps de la magistrature sait et croit aux dires de cette radio car ça reflète mot par mot les injonctions du parti au pouvoir.
A vrai dire, la radio Rema se comporte comme la radio RTLM qui a mis le feu au Rwanda voisin en 1994 puisque tous les montages en rapport avec hier « Outrage à Chef d’Etat » aujourd’hui « Déstabilisation des Institutions » sont diffusés par cette radio de la haine et toujours la personne à incriminer est l’Honorable Hussein Radjabu. Quelle honte ! Puisque hier, cette radio a imaginé une fausse rébellion dans la Kibira et l’a collée à l’Honorable Hussein Radjabu et Mr Alexis Sinduhije tantôt la collaboration avec le groupe des militaires récemment arrêtés dans l’affaire interne de l’armée comme l’a dit le Ministre de la défense dans son communiqué, tantôt distribution d’armes, etc. Et pour ainsi dire que la communauté tant nationale qu’internationale en a assez de ces déboires du parti au pouvoir qui discréditent aussi l’image de notre beau pays.
Pour conclure, la rédaction appelle la communauté internationale d’être vigilant et surtout dans cette période cruciale des élections car d’une source sûre du parti au pouvoir révèle que les montages de ces derniers jours étaient censés écarter certaines personnalités de ce même parti qui font l’ombre à la candidature de Pierre Nkurunziza mais comme le ridicule ne tue pas aujourd’hui, ils veulent coller ça aux personnalités de l’opposition. Tout laisse entrevoir que le Cndd-Fdd a peur de perdre les échéances électorales prochaines mais le peuple s’exprimera le moment venu et punira toute personne qui les avait affamé, assassiné, terrorisé et leur montra la place qui leur convient dans la société burundaise. Wait and see !
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