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 Humour

 

Humour à la SNR

Un homme qui est chargé de convoyer les véhicules de la Bonauto arrive à la frontière de Kobero (Muyinga) venant de Tanzanie avec 22 véhicules sans aucune trace d'accident. Par coïncidence, le patron du SNR (Documentation) était là.

-Le patron du SNR regarde ces véhicules est lui dit:
Tu es un impeccable chef de convoi. Demain toutes les radios diront:"Un
mugumyabanga est arrivé avec 22 véhicules sans aucune trace d'accident,
chapeau"

+Mais... je ne suis pas mugumyabanga.
-Eh bien, les radios diront:"Un membre du CNDD-FDD-NGOZI est arrivé avec 22 véhicules sans aucune trace d'accident"
+Mais... je ne suis pas membre du CNDD-FDD-NGOZI, je suis originaire de
Buyenzi.
Sachant qu’il est de Buyenzi, le patron de la SNR fouille systématiquement ces véhicules et tombe sur les journaux lesquels à la une étaient le Sénateur Muhamed RUKARA et S.E. Pierre NKURUNZIZA entrain de danser les chants de la chorale protestante.
-Il regarde le monsieur furieusement est dit: Ah bon, tu es pro-Radjabu.
Escortez tous les véhicules au PSR (Police Spécial de Recherche) et gardez ce monsieur au SNR (Documentation) jusqu'à nouvel ordre...
Le lendemain les radios disent : « un assaillant a été attrapé par le SNR,
possédant les journaux pour troubler l'ordre public... »

 

Rukara à la Documentation

Le sénateur Muhamed RUKARA était à la documentation et demande qu'on puisse emprisonner l'honorable El hadji Hussein RADJABU.

- Mais on exagère, dit le patron de la documentation. Pourquoi voulez-vous
qu'on puisse l'emprisonner ?

Le sénateur M. RUKARA explique qu'il déstabilise le gouvernement.
Le patron de la documentation s'exclame: mais comment ? Le congrès de Ngozi
ne vous dit rien ?

-Seigneur Jésus ! Je ne peux pas l'emprisonner, il nous a déjà convoqué à la
C.S.B.

Je ne le ferrai jamais, veuillez vous adresser à S.E. Président Pierre
NKURUNZIZA l'organisateur du congrès de Ngozi.

Il va consulter le président, ce dernier lui dit que ce n'est pas lui qui
avait donné l'ultimatum d'avant le 10/Février/2007; allez contacter le
Général Evariste NDAYISHIMIYE.

-Général Evariste NDAYISHIMIYE, oh my God ! Je ne peux pas, vous oubliez que
nous sommes en démocratie ?

Le sénateur M. RUKARA s'étonne, mains à la hanche, quelle démocratie !
Pourquoi aviez-vous donc organisé ce congrès sachant que nous étions en
démocratie ?

Le Général Evariste NDAYISHIMIYE s'éclate de rire. Ah bon, vous y aviez
aussi participé et vous étiez le président du comité des sages...
 

L'histoire de Samandari

Est-ce ta femme ?

Un jour, Samandari était occupé à couper une branche qui s'élevait
au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière.
L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparut et lui demanda
la raison de son désespoir. Samandari lui expliqua alors que sa
hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu
plonger dans la rivière et remonter une hache d'or a la main :
"Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il.
Samandari lui répondit : "Non".
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une
hache en argent : "Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau Samandari lui dit: "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et
lui demanda a nouveau : "Est-ce là ta hache?"
"Oui!", lui répondit cette fois Samandari.
Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches.
Samandari rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, Samandari longeait la rivière en
compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l'eau. Comme
Samandari se mit a pleurer, Dieu lui apparut à nouveau et lui demanda
la raison de son chagrin. "Ma femme est tombée dans la rivière",
lui répondit Samandari en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Kadjanine dans les bras: "Est-ce là ta femme ?", lui demanda-t-il.
"Oui!" hurla l'homme.
Dieu, furieux, fustigea l'homme: "Tu prends le risque de me
mentir ? Je devrais te damner!"
Samandari l'implora: "S'il te plait, Dieu, pardonne moi!
Comment aurais-je du répondre? Si j'avais dit 'Non' à Kadjanine, la fois prochaine tu serais remonté avec Esther Kamatari. Si, à nouveau, j'avais dit 'Non', tu serais
revenu avec mon épouse et j'aurais dit 'Oui'. A ce moment
là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis
pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.
Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit 'Oui' la
première fois.

La morale de cette histoire ?
Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons
parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !