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La police présidentielle (Documentation) est derrière l’organisation des milices au Burundi.
Le 19 Février 09
Selon notre source, pendant la journée d’hier, les responsables du Service National de Renseignement (SNR) se sont réunis et ont fait le contour de
la situation sécuritaire dans tout le pays.
Certains se sont plaints de la mauvaise organisation et encadrement des démobilisés dans certaines contrées du Burundi. La décision finale était que
certains agents de la Documentation seront mutés et les autres permutés.
L’objectif premier de cette mutation et permutation sera de bien encadrer les démobilisés ex-FDD sous la bannière de la jeunesse du Cndd-Fdd.
Les participants de cette réunion ont envisagé le limogeage du responsable de la Documentation dans la province de Makamba qui est accusé de ne pas
étouffer dans l’œuf les mouvements de colère de la population de Makamba à cause de la perte de leur argent dans la microfinance IDC et aussi les entrainements
paramilitaires dans cette province ont été étalés dans la rue.
Il sera remplacé par Mr Sylvestre Nkeshimana, un démobilisé ex-FDD que ses collèges jugent capable de faire face aux problèmes causés par la microfinance
IDC et aussi bien encadrer la "jeunesse" du Cndd-Fdd dans cette province de Makamba.
Les participants de cette réunion ont émis un souhait de voir ces entrainements paramilitaires se généraliser dans tout le pays, mais doivent se faire
"sans bruit".
Cette question de constituer des milices inquiètent l’opinion nationale et internationale.
La rédaction de Burundi Transparence appelle à la vigilance de la population burundaise pour dénoncer ces agissements car la sécurité du Burundi concerne
tout le monde et c’est pour cela que cette trilogie a toujours existé : Population – Administration – Forces de l’ordre pour traquer les malfaiteurs.
Le gouvernement n’est pas pressé à désarmer la population car ces démobilisés ex-FDD ne seront plus surarmés par la Documentation et si la population est
désarmée, ceux qui vont rester avec leurs armes seront vite indentifiables ; d’où l’intérêt de créer une confusion au sein de la population.
Au Burundi, la Documentation n’a jamais été au service de la Nation. Dans les régimes passés, se sont des agents de la Documentation qui traquaient les
opposants politiques et commettaient des assassinats en silence.
Actuellement, la Documentation fait un surplus. C’est devenu un Labo de tous les montages à coller aux opposants politique du parti Cndd-Fdd et surtout au
président Nkurunziza pour les envoyer au trou à Mpimba, la Documentation est devenue le premier perturbateur de la quiétude des burundais, cette
dernière organise le grand banditisme avec violence et élimination physique au Burundi.
La population burundaise a confiance qu’un jour les responsables de cette situation seront traduits devant les juridictions burundaises ou internationales (La Haye).
Au Rwanda, les milices Interahamwe étaient encadrés, entrainés et surarmés mais la communauté internationale n’a pas réagit, et la suite tout le monde
la connaît. Faudra-t-il attendre que cette tragédie arrive aussi au Burundi pour commencer à crier.
Vaut mieux prévenir que guérir.
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