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Le pouvoir du Cndd-Fdd exige le remplacement du représentant de l'Onu
Le 28 décembre 09
Dans notre région, la cause du déclin de quelqu'un est toujours causée par son prochain, l'auto analyse n'existe presque pas.
La peur de perdre es élections de juin 2010 gagne cette formation politique. Ces dirigeants croyaient que le ticket de diriger le Burundi pendant 5 ans était un ticket définitif. Par ce pouvoir conférer par le peuple burundais, ces hauts dignitaires, par leur arrogance, se sont donné à un sport national appelé la corruption; les caisses de l'Etat sont dilapidé, le Falcon 50 est vendu, à Muyinga les paisibles citoyens sont massacrés et le criminel a été aidé à s'évader par le pouvoir en place, l'assassinat du vice président de l'OLUCOME, l'emprisonnement des élus du peuple, la radiation illégale par violation de la constitution de 22 députés ... (la liste est longue et épuisante)
Plusieurs membres du parti Cndd-Fdd ont quitté cette formation en dérive totalitaire et cette situation a été attribuée à plusieurs organisations burundaises soient disant qu'elles font le jeu de l'opposition politique et actuellement, c'est le corps diplomatique qui est visé.
Le représentant de l'Onu au Burundi, Youssef Mahmoud, accusé d'être proche de l'opposition par le gouvernement burundais et d'avoir produit un rapport très noir sur le Burundi, notamment sur la question d'une milice du parti au pouvoir et sur les élections. "Le gouvernement a adressé une note officielle au secrétaire général de l'Onu pour lui demander de rappeler son représentant, le Tunisien Youssef Mahmoud" et cette information a été confirmée par une source gouvernementale burundaise.
Le gouvernement a formulé cette demande après un entretien jeudi entre Mr Mahmoud et le chef de la diplomatie burundaise, Augustin Nsanze, selon la source onusienne.
Le représentant de l'ONU avait alors demandé "des éclaircissements" du ministre sur sa déclaration au Conseil de sécurité à New York le 10 décembre au cours de laquelle il avait menacé de "solliciter son remplacement", a précisé cette source.
Mr Nsanze reprochait notamment au représentant de l'ONU à Bujumbura, également patron du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (Binub), "de vouloir incriminer le parti au pouvoir (...) et de se substituer aux autorités" dans l'organisation des élections générales de 2010, précise un rapport onusien.
En août 2006, Bujumbura avait demandé le rappel du prédécesseur de Mr Mahmoud, Nourreldine Satti, accusé d'être proche de l'opposition, quelques mois après avoir fait de même avec Carolyn Mc Askie, ancienne n°1 de l'Opération de l'Onu au Burundi (Onub).
"C'est une image très négative pour le Burundi car ce pouvoir corrompu vient d'établir un record mondial en chassant trois représentants de l'Onu en quatre ans", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Frodebu, Pancrace Cimpaye.
Les autorités en place au Burundi sont comme des enfants gâtés qui ne supportent pas qu'on les contredisent. A qui le prochain tour d'expulsion parmi les diplomates ?
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