| Burundi Transparence | |
![]() |
|
Site Menu:
|
ActualitésLe Conseil des Sages bloque la libération de l’hon. El Hadj Hussein RADJABU Le 13 décembre ‘07 Ce 12 décembre dernier vers la fin de l’après-midi, tout était prêt pour la libération de l’hon. El Hadj Hussein RADJABU. Madame Ancile NTAKABURIMVO, présidente de la Cour Suprême avait déjà donné son accord pour la libération de l’hon. El Hadj Hussein RADJABU mais avant de confirmer la nouvelle, elle attendait les consignes qui devaient venir d’en haut. Quelle honte, elle a oublié que la magistrature est souveraine et ne dépend pas de l’Exécutif. D’après nos informations, le Conseil de Sages du parti CNDD-FDD/Ngozi se sont réunis hier pour le cas Hussein RADJABU et dans cette réunion il y avait la présence du ministre de l’intérieur, Monsieur Venant KAMANA et Joseph NTAKARUTUMANA, conseiller principal chargé des questions politiques, diplomatiques et coopération et bien sûr nos fameux généraux les grands décideurs de notre cher pays (une réunion d’un parti politique !). Le débat était très houleux, il y avait des oui et des non et certains étaient inquiets que Hussein RADJABU soit libéré et d’autres ont dit que serai bien qu’il soit libéré car ils trouvent que sans lui le parti n’existerai pas, ils ont défendu leurs thèses en expliquant que l’hon. El Hadj Hussein RADJABU n’avait pas démissionné du parti et surtout n’a jamais tenu des propos insultants sur le parti malgré les torts et les injustices qu’on lui a infligé. Lors de cette réunion, nous avons remarqué l’absence des membres du Bureau qui ont été élus à Ngozi, honorable Jérémie Ngendakumana, honorable Sesema et honorable Denise Sindokotse. Cette absence a confirmé que la direction mise en place à Ngozi, il n’y a personne de sa taille pour diriger le parti CNDD-FDD et cela a confirmé aussi que ce sont les généraux et le Conseil des Sages qui dirige le parti CNDD-FDD/Ngozi. Pour la libération de l’hon. El Hadj Hussein RADJABU, les burundais et la Communauté Internationale ont déjà montré leurs volontés de vouloir sa libération. La justice aussi est prête pour sa libération donc il ne reste qu’au pouvoir de donner son accord. Ceci démontre à quel niveau ce dossier est traité. Burundi transparence
|
|
Burundi Transparence © 2007 |
|