| Burundi Transparence | |
![]() |
|
Site Menu:
|
ActualitésUn chauffeur de tracteur va siéger dans un Conseil d’Administration à la SOSUMO Le 13 septembre 07 La nomination de Monsieur Manassé NZOBONIMPA au poste de Vice-président du Conseil d’Administration de la Société Sucrière de Mosso (SOSUMO) intervient pour ajouter le drame au drame. En effet, la classe politique burundaise se demande les raisons profondes qui poussent le Président Nkurunziza à limoger les cadres ayant de qualifications et expérience professionnelle de la direction des entreprises publiques clés pour les remplacer par des paysans non instruits. C’est inconcevable qu’un analphabète comme Manassé NZOBONIMPA soit à la présidence du conseil d’Administration d’une entreprise. Quelle peut être sa contribution ? En quoi peut il contribuer ? Au redressement ou au renversement ?
Manassé Nzobonimpa
est un tractoriste de carrière, rien d’autre que conduire un tracteur. Il serait
beaucoup plus utile à la direction Générale des Routes, pas comme Directeur ou
chef de service, mais comme chauffeur de tracteur. Sinon, il reste aussi mieux
placé dans le renversement de toute autre entreprise publique. Avec Manassé, la
vente de sucre devient familiale. L’épouse et concubines de Manassé Nzobonimpa
sont vendeuses de sucre ; NSESEMA Jean Marie Pascal et sa femme sont tous
vendeurs de sucre. C’est un homme bien connu dans les magouilles de chercher de
l’argent par tous les moyens, un cupide. Il est bien connu dans la fraude de
ciment à travers Monsieur Vénérend, un commerçant bien connu à Bujumbura.
En effet, tout un camion remorque chargé de sacs de ciments appartenant à ce
rapace a passé par les services de douane sans dédouanement par l’usage de son
rang de Secrétaire Général du CNDD-FDD, et prétextant que c’est un cadeau.
Manassé Nzobonimpa est un
avide d’argent très virulent qui ramasse tout sur son passage. Il est aussi bien
connu dans les dossiers de corruption : il a voulu s’impliquer dans la
nomination d’un Homme à la tête de la Banque
Bancobu moyennant une corruption
de quinze millions de francs burundais. Il y a risque de conduire à une révolte populaire. Burundi Transparence
|
|
Burundi Transparence © 2007 |
|