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ActualitésLa Documentation Nationale (SNR) organise des assassinats dans le pays, Charles N’QUAKULA déçoit les burundais Le 22 septembre 07 Le groupe que le gouvernement avait appelé les dissidents du Palipehutu-FNL qui sont dans la commune de Rugazi en province de Bubanza travaillent avec la documentation nationale (SNR, police présidentielle). Selon les témoignages, ceux soient disant dissidents font régulièrement des réunions avec les agents de la Documentation Nationale (SNR, police présidentielle). Les cadres de la documentation effectuent souvent des descentes dans la commune de Rugazi en province de Bubanza pour organiser des réunions avec ces dissidents. Dans ces réunions, le cadre du SNR, police présidentielle et les soient disant dissidents ont décidé de créer une section qui travaillera avec la Documentation Nationale (SNR) pour orchestrer des assassinats. Nous avons appris l’identité d’un des cadres, il s’agit d’un dénommé Claude du SNR, police présidentielle. Les burundais commencent à donner raison aux dirigeants du Palipehutu-FNL pour refuser le médiateur Charles N’QUAKULA à cause de tous ces mouvements des agents de la documentation et les soient disant dissidents de Palipehutu-FNL observés en province de Bubanza. Les burundais ne comprennent pas comment et pourquoi le médiateur Charles N’QUAKULA n’arrive pas à montrer à la communauté internationale que c’est le gouvernement qui viole l’accord global de cessez-le-feu signé entre le gouvernement et Palipehutu-FNL pour utiliser d’autres personnes. Dans ces réunions, le SNR, police présidentielle a promis aux soient disant dissidents qu’il va les livrer des pistolets en plus des armes qu’ils avaient déjà eu avant. La recrudescence de la situation sécuritaire (vols à mains armées, meurtres, règlement de comptes etc.…) au Burundi inquiète beaucoup la population. Nous trouvons que la distribution d’armes par le SNR, police présidentielle est très dangereuse, nous condamnons ces genres d’actes qui ne feront qu’amplifier les problèmes de sécurité que connaît déjà notre pays. Nous continuerons de suivre cette situation de près. Selon notre avis, il est du pouvoir du gouvernement en place et les partis de l’opposition de faire en sorte que l’application de l’accord global de cessez-le-feu soit respectée pour retrouver la sérénité dans notre pays. Or, nous constatons que le gouvernement de NKURUNZIZA au lieu d’arranger la situation ne fait qu’enfoncer le pays dans l’abîme. La Commission de consolidation de la paix de l’ONU qui s’est réunie à New York récemment a donné la même recommandation au gouvernement du président NKURUNZIZA.
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