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La BM compte imposer des conditions pour un financement au Burundi
Le 02 janvier 12
La Banque Mondiale semble vouloir imposer des conditions pour que les financements soient donnés au Burundi.
Selon Mme Kyte Rachel, vice-présidente de la Banque Mondiale chargée du Développement Durable, il faut continuer à lutter contre la corruption et les malversations économiques, faire une gestion transparente des dons, et surtout l'usage des ressources existants pour faire progresser le pays.
Ceci a été dit lors de la rencontre entre Mme Kyte Rachel et les ministres du développement communal, des mines, de l'environnement, de l'agriculture et élevage, jeunesse et sport, transport et équipement, bonne gouvernance et publication, ont présenté, tous à tours à Mme Kyte Rachel, pour lui mettre dans le bain des challenges que le pays connait.
Lors de cette rencontre de Mme Kyte Rachel avec dix ministres, qui sont chargés du développement durable, neuf ministères ont soulevé pas mal de défis qui leur empêchent de faire un pas en avant pour relancer le pays sur les rails de l'économie du Burundi, appelant à la Banque Mondiale de faire un geste charitable au Burundi.
Selon cette autorité de la Banque Mondiale, le pays sort des cycles de violences et souligne que son institution va travailler main dans la main avec le Burundi pour trouver ensemble des solutions aux problèmes soulevés par les ministères concernés par le développement durable au Burundi.
Cependant, la BM demande au Burundi de faire des transparences dans leurs gestions.
Parmi les problèmes soulevés, il y a entre autre un déficit énergétique auquel le pays fait face depuis un certains temps, et qui est à l'origine, selon la ministre du tourisme et industrie, de la faible croissance des établissements industriels. Les ministres présents ont souligné que le manque d'électricité, la corruption, sont des grands obstacles à la relance de l'économie.
Les ministères qui se sont confiés à Mme Kyte ont évoqué un manque de financement dans leurs projets de développement pour l'exercice 2012, et même dans la réalisation du rêve burundais, dénommée "Vision 2025".
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