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La libération de NZIRA Amisi : Le pouvoir NKURUNZIZA
affiche publiquement sa haine viscérale envers l’Hon. Hussein RADJABU et ses co-accusés.
Le 12 Avril 08
NZIRA Amisi est originaire de la commune Rumonge qui, comme les autres accusés, a été injustement
et volontairement impliqué dans le montage sauvage et luciférien du pouvoir NKURUNZIZA et de son parti
CNDD-FDD en dissolution complète. Des rumeurs de montages de rébellion ont été répandues par les bricoleurs
de l’emprisonnement de l’Honorable Hussein Radjabu. L’on rappelle ici des bateaux de Rumonge et des
dynamites retrouvés dans un véhicule d’un particulier. Ces bateaux avaient été invoqués pour faire croire à
l’opinion que l’Hon. Hussein Radjabu se préparait pour aller récupérer les combattants qui seraient
restés à Ubwali, en R.D. Congo. Malheureusement, comme ces bateaux étaient gérés par un cadre de la Police Nationale,
le Général de Brigade Guillaume NABINDIKA, c’était difficile pour brandir cette carte.
Il a fallu faire une diversion pour mener des attaques contre d’autres bateaux sous prétexte qu’ils se sont trompés.
Parlant des explosifs, ceux-ci constituent un dossier bien connu du Général Major NDAYISHIMIYE Evariste.
C’est pourquoi, en tant que Ministre de l’Intérieur, il avait initié ce dossier mais n’a pas pu dire un seul mot là-dessus,
car tout le monde savait de quoi il s’agissait.
L’autre genre de montage est la rébellion de Tangara sous le montage de l’hypothétique sergent policier connu de
NIZIGIYIMANA Melchisédech et qui s’est volatilisé dans la nature car son départ était bien connu des ligues
des Droits de l’Homme et des media qui avaient déjoué ces manigances.
L’implication de cette innocente créature de Dieu a été méchamment dictée par la volonté acharnée du pouvoir meurtrier
de Bujumbura dans le but macabre de charger davantage l’Honorable Hussein RADJABU. Il était en effet question
pour NZIRA Amisi qui ne sait ni lire ni écrire de lui faire avaler de fausses accusations comme quoi il venait
se faire enrôler dans la rébellion en formation de l’Honorable Hussein RADJABU, alors qu’il s’agissait d’un
montage de collé de toutes pièces. L’homme clef dans cette répugnante action à des fins diffamatoires et blasphématoires
était le colonel Bertin GAHUNGU. Celui-ci s’est beaucoup dépensé pour inculquer à NZIRA Amisi les fausses
déclarations pour accepter qu’il a pris connaissance de l’existence d’une rébellion dirigée par l’Honorable Hussein RADJABU
et qu’il a même participé aux entraînements. Le refus catégorique de cet enfant n’a pas permis au valet de NKURUNZIZA
d’atteindre son objectif. Ce plan avait été conçu par Nsesema Jean Marie Pascale et Nyabenda Pascal,
tous de Bubanza, sous l’instigation de l’Officier du Ministère Public, Charles Ndagijimana.
Le ridicule ne tuant pas, Bertin GAHUNGU, enragé de tout faire pour trouver de fausses accusations à la charge de
l’Honorable Hussein RADJABU, voire même conclure un accord avec Satan, s’est rappelé qu’il existe une autre personne
vouée férocement à la cause en la personne de Charles NDAGIJIMANA, officier du Ministère Public. C’est ainsi que le
pauvre a été conduit manu militari au Parquet Général de la République pour y subir un interrogatoire. Ne sachant ni lire
ni écrire, NZIRA Amisi a été contraint de signer un procès-verbal dont il ne savait pas le contenu. Le contenu était
sciemment taillé à la mesure de l’objectif endiablé tant furieusement recherché : « MOTIVER L’EMPRISONNEMENT DE L’HONORABLE
HUSSEIN RADJABU ». Après l’audition, Bertin GAHUNGU satisfait d’avoir trompé intentionnellement NZIRA Amisi,
lui a promis une somme d’argent de 2000 Fbu par jour pendant tout le temps qu’il va passer injustement sous les verrous.
Lors de l’audience publique NZIRA Amisi a bel bien avoué qu’il n’a aucune connaissance de la fameuse rébellion de
l’Honorable Hussein RADJABU, sauf que ce Bertin GAHUNGU a cherché à la lui faire accepter.
Bertin Gahungu est un homme qui, par ses gestes de corruption, a beaucoup sali la police. Notons ici que ce jeune homme
n’a pas été informé qu’il allait être emprisonné, plutôt, Bertin lui avait dit qu’il allait l’héberger dans une famille.
Imaginé-vous que jusqu’à son acquittement, il n’avait pas encore eu sa confirmation de détention. Interrogé à propos du contenu
du procès-verbal, il a dit aux juges que seuls Bertin GAHUNGU et l’officier du Ministère Public Charles NDAGIJIMANA
sachent ce qu’il y a dedans.
Aujourd’hui, même celui qui n’est pas spécialiste en Droit trouve bien que la libération de NZIRA Amisi est une véritable
confirmation que les accusations portées à l’endroit de l’Honorable Hussein RADJABU et à ses co-accusés sont une invention
pure et simple du pouvoir CNDD-FDD.
Arrivé chez eux, NZIRA Amissi a appris que sa mère était morte et n’a plus où aller. Il a peur d’être assassiné par ses
tombeurs qui ont décider de souiller la justice burundaise au moment où le pays s’acheminait vers le processus de vérité et réconciliation.
Connaissez-vous qui était le Procureur Général de la République bananière du Capitaine Michel Micombero lorsque des procès
pareils se faisaient entendre à Bujumbura ?
Si vous devinez son nom, pourriez-vous aussi savoir ses affinités avec le patron des patrons de ce jeune parti ?
L’Histoire dira le reste………..
Burundi Transparence
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