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Alexis Sinduhije, quatre jours d'incarcération à Dar es salaam, Pierre Nkurunziza et les siens fêtent son éventuelle extradition vers Bujumbura
(Source: Burundi Intwari)
Le 17 janvier 12
Après l'arrestation d'Alexis SINDUHIIJE à Dar Es Salam ce mercredi 11 Janvier 2012, certains membres du gouvernement et des corps de défense et de sécurité du pouvoir NKURUNZIZA attendent impatiemment son extradition vers Bujumbura. Ces rumeurs sont véhiculées dans les milieux du pouvoir par ceux-là même jouissent déjà de son arrestation et qui cherchent à plaire aux membres de la mouvance présidentielle. Ceux qui connaissent le système d'administration tanzanienne sont rassurés que Pierre NKURUNZIZA et ses proches seront déçus et estiment que leurs souhaits ne sont que des rêves ! La comparution d'Alexis SINDUHIJE devant la cour de justice prévue ce lundi 16 Janvier 2012 intéresse plus d'une personne, surtout que le pouvoir de Bujumbura n'a pas pu produire les éléments suffisants à sa charge ce vendredi 13 Janvier 2012. Son unique vou était de le voir extradé manu militari au Burundi avec ou sans raison valable.
Les partis politiques de l'opposition regroupés au sein de l'Alliance Démocratique pour le Changement ADC-IKIBIRI, à travers son porte-parole Mr Chauvineau MUGWENGEZO, dénigrent ce comportement du pouvoir NKURUNZIZA et viennent d'écrire une lettre à l'ambassadeur de la Tanzanie au Burundi Dr MOHAMED GHARIB Bilal, lui demandant d'interférer auprès de son gouvernement afin d'éviter de tomber dans les pièges du pouvoir de Bujumbura en violant les droits d'Alexis SINDUHIJE. Par conséquent, ils demandent à ce qu'il puisse retrouver sa liberté.
L'avocat d'Alexis SINDUHIJE d'origine tanzanienne Maître KIYOMVYA n'a pas pu animer la conférence de pressece dimanche le 15 Janvier 2012 comme c'était prévu faute d'éléments nouveaux par rapport à ce qu'il a présenté deux jours après son arrestation. La dictature qui règne au sein des Etats membres de la Communauté Est-Africaine a facilité l'Interpole tanzanienne manipulée par celle burundaise d'arrêter abusivement Alexis SINDUHIJE a dit Me KIYOMVYA ce vendredi 13 Janvier 2012.
Alexis SINDUHIJE n'est pas recherché par la police Interpole au niveau international. Il est accusé par le pouvoir de Bujumbura des crimes qu'il aurait commis il y a longtemps sans preuve, juste pour nuire à sa personne et tout simplement parce qu'il préside un parti membre de l'opposition. Ce n'est un secret pour personne, les problèmes politiques dans lesquels nage le pays depuis une bonne période ont poussé les burundais en général et les politiciens en particulier de fuir la dictature de Pierre NKURUNZIZA.
Jusqu'à ce jour, le pouvoir de Bujumbura n'a pas encore fourni les preuves justifiant l'incarcération d'Alexis SINDUHIJE et les gens s'interrogent pour savoir les mobiles de son arrestation en terre tanzanienne. Ce lundi 16 Janvier 2012, la justice tanzanienne doit analyser le cas avec diligence et se prononcer en sa faveur surtout qu'il n'y a aucun accord entre la Tanzanie et le Burundi autorisant les deux Etats l'échange des malfaiteurs et que le code pénal tanzanien ne fait pas mention d'une procédure pareille. Par ailleurs, Alexis SINDUHIJE n'est pas un malfaiteur; c'est tout simplement un opposant politique du pouvoir.
Ces magouilles dont le pouvoir de Bujumbura en est le maître d'oeuvre ne doivent en aucun cas affecter l'Etat tanzanien car, elles sont à l'origine du viol des acquis de la démocratie dans la sous-région parmi les pays membres de la Communauté Est-Africaine et ceux de la région des grands lacs.
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